A l’ombre des remparts


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Mon ciel de ce matin

 

Derrière les murs d’hier, à l’ombre des remparts,
Au luisant des pavés se faufilent deux ombres ;
Ces fantômes errants piétinent les décombres
Du rêve encor brûlant au chant des corneillards.

Michèle B.
Février 2017
Tous droits réservés

❤❤❤

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36 commentaires sur “A l’ombre des remparts

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  1. Une silhouette pour accueillir des fantômes … le ciel t’a fait un beau cadeau pour donner plus de puissance encore à tes mots …
    « … piétinent les décombres du rêve encor brûlant … » des mots couleur du ciel « de braise » !
    Bisous …

    Aimé par 1 personne

  2. Poésie avec mon ami Collioure (6): Lignes
    Modifier 20 09 12
    Lignes
    Deux pas dans l’ombre et tout sera dit
    Ta main se tend vers l’infini bleu
    Tu ne sais plus s’il cache des yeux
    Ta main se crispe et fuit l’harmonie
    Des esclaves dont le corps sourit
    Langoureuses à séduire les dieux
    Ignorant tout des champs et des cieux
    Mais leur fuite rejoint l’infini
    Deux pas dans l’ombre et tout sera dit
    Bracelets pour étrangler la vie
    Frémissements bercés de lumière
    Pas feutrés qui frôlent les tapis
    Mordant jusqu’au sang les lignes fières
    Qui s’éteignent et se meurent sans bruit…

    Aimé par 2 people

    1. Effectivement on quitte l’horizon bleu pour rejoindre l’ombre, les ombres… un étrange besoin de revenir aux sources de l’amour et quand celui-ci a été ce qui se faisait de plus beau, y retourner ne fait aucun mal bien au contraire ☺

      Merci à toi et bonne soirée

      J'aime

  3. Paul VERLAINE (1844-1896)

    Colloque sentimental

    Dans le vieux parc solitaire et glacé
    Deux formes ont tout à l’heure passé.

    Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
    Et l’on entend à peine leurs paroles.

    Dans le vieux parc solitaire et glacé
    Deux spectres ont évoqué le passé.

    Te souvient-il de notre extase ancienne?
    Pourquoi voulez-vous donc qu’il m’en souvienne?
    Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom?
    Toujours vois-tu mon âme en rêve? – Non.

    Ah ! les beaux jours de bonheur indicible
    Où nous joignions nos bouches ! – C’est possible.

    Qu’il était bleu, le ciel, et grand, l’espoir !
    L’espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.

    Tels ils marchaient dans les avoines folles,
    Et la nuit seule entendit leurs paroles.

    Aimé par 2 people

    1. Ça pourrait s’appliquer à l’actualité mais non, je ne crois pas avoir déjà écrit sur des sujets brûlants d’actualité.

      Horizon un peu plus clair après deux jours de pluie et de vents violents… 😀😊

      Merci pour ton commentaire Alain et que belle soit ta soirée

      Aimé par 1 personne

Un petit mot fait toujours plaisir et, d'avance, je vous en remercie. ❤

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